FAQ "BILAN"

À quoi sert un bilan lorsque le handicap pèse sur le travail ?

À répondre à une question précise avant d’agir : le poste peut-il être tenu, à quelles conditions, ou faut-il un autre projet ?

Un bilan THransition croise le parcours, les exigences réelles du travail et les contraintes de santé, sans que l’employeur entre dans le diagnostic.

Il débouche sur une restitution, une synthèse et un plan d’actions.

Il ne remplace pas le médecin du travail, la MDPH, ni un soin.

Commander un accompagnement (coaching, tutorat, remédiation) sans cette étape, quand la situation est encore floue, fait travailler à côté du besoin.

Quel bilan correspond à quelle situation ?
SituationBilan conseillé
Le salarié s’interroge, évolue, ou son poste se fragilise, sans inaptitude.Bilan professionnel salarié
Avis d’inaptitude, recherche d’un autre poste dans l’entrepriseBilan de reconversion professionnelle
Fin de carrière, retraite à préparer avec un handicapBilan de carrière
Troubles cognitifs, difficultés d’apprentissage ou de travail à objectiverBilan neuropsychologique
Victime d’un accident, demande portée par un assureurBilan assurantiel
Dossier bloqué entre salarié, manager, RH et médecine du travailDiagnostic de situation complexe
Plusieurs situations du même type dans l’entrepriseDispositif d’évaluation sur mesure

Le bon bilan est celui qui colle au moment du parcours, pas le plus long. En cas de doute : la date d’un éventuel avis médical, le fait que la personne soit encore à son poste, et le résultat attendu dans les trois mois.

En quoi le bilan professionnel salarié diffère-t-il d'un bilan de compétences ?

Un bilan de compétences explore des pistes d’évolution.

Le bilan professionnel salarié y ajoute le handicap au travail : situation actuelle, facteurs qui fragilisent et facteurs qui protègent, besoins de compensation, faisabilité des scénarios.

Trois phases : analyse de la situation, exploration des compétences et des pistes, projection et plan d’actions. 16 à 18 heures en face-à-face, sur un à trois mois.

Intervenant : psychologue ou coach spécialisé handicap et travail. À réserver tant qu’il n’y a pas d’avis d’inaptitude. Dès cet avis, le bilan de reconversion est l’outil adapté.

Que produit le bilan de reconversion qu'un échange RH ne produit pas ?

Une adéquation argumentée entre le salarié déclaré inapte et les postes internes réellement décrits, pas une impression.

Phase 1 : échanges avec le salarié, les RH, le service de prévention et de santé au travail, le référent handicap, et recueil des postes.

Phase 2 : parcours, évaluation des souhaits, motivations, aptitudes et potentiels, débrief avec le salarié, contre-indications en lien avec le médecin du travail, restitution. 9 h + 7 h, sur environ un mois.

Phase 3, seulement si le reclassement interne est impossible : projet externe, formations, partenaires. Le cadre juridique du reclassement et du licenciement est traité à part. Ce bilan ne rédige pas la lettre de rupture.

À qui s'adresse le bilan de carrière ?

Aux salariés en situation de handicap qui approchent de la fin de leur parcours et doivent décider comment tenir jusqu’à la retraite, pas comment quitter tout de suite.

Trois axes : le parcours et le ressenti actuel, les capacités, la fatigabilité et les besoins d’aménagement liés au handicap et à l’âge, puis les scénarios. Poursuite d’activité, aménagement, mobilité interne, transmission des compétences, temps partiel, cessation progressive, préparation de l’après-travail. 16 à 18 heures, sur un à trois mois.

Livrables : synthèse écrite et plan d’actions. Ce n’est pas un bilan de reconversion, et ce n’est pas un dossier de départ.

Quand demander un bilan neuropsychologique plutôt qu'un bilan professionnel ?

Quand la question porte sur le fonctionnement cognitif : attention, mémoire, organisation, apprentissages, conséquences d’un accident, d’une maladie ou d’un handicap sur les tâches.

Le bilan professionnel regarde le projet et le poste. Le bilan neuropsychologique mesure les fonctions, les relie aux exigences du travail et préconise des compensations.

Environ six heures, de préférence en présentiel, par un psychologue spécialisé en neuropsychologie.

La restitution orale à la personne est systématique.

Le compte rendu n’est transmis à un tiers qu’avec son accord écrit.

Ces éléments peuvent étayer un médecin psychiatre. Ils ne posent pas le diagnostic à sa place. Une remédiation cognitive ne se lance qu’ensuite, si le bilan le justifie.

Qu'est-ce que le bilan assurantiel, et que n'est-il pas ?

Il accompagne une personne victime d’un accident, souvent de la route, récent ou ancien, pour analyser sa situation et construire un projet compatible avec ses séquelles. Il est commandé dans un cadre assureur, avec des échanges réguliers.

Il ne constitue ni une expertise médicale, ni une expertise juridique. Quatre modules, activés selon les besoins : cadrage, bilan et projet, confrontation au terrain (enquêtes métiers, immersion, essai encadré), puis accompagnement sur-mesure. Recherche d’emploi, formation, soutien, parcours administratif, orientation des jeunes.

La durée dépend des modules. Le lieu peut être le domicile, un bureau ou un site THransition.

En quoi le diagnostic de situation complexe n'est-il pas un bilan de plus ?

Le bilan part de la personne et de son projet.

Le diagnostic part d’une situation déjà embourbée, où plusieurs acteurs ne partagent plus le même constat.

Il croise quatre plans : le salarié, le poste, les relations et l’organisation, les tentatives déjà faites et leurs limites. Entretiens avec les personnes concernées (manager, RH, mission handicap, médecine du travail, assistant social si besoin) et observation possible du travail.

Deux à trois mois.

Livrables : synthèse et restitution orale aux parties prenantes. On le commande quand un bilan individuel tournerait à vide parce que le blocage est collectif. Pas pour une première demande d’évolution.

Peut-on faire bâtir une série de bilans, plutôt que les acheter un par un ?

Oui, lorsque les situations se répètent. THransition crée et déploie des dispositifs d’évaluation et de maintien sur mesure, notamment dans un cadre de type OPP OETH, et des programmes de prévention de la désinsertion professionnelle, dont APRES, pour les retours après un arrêt long. L’entreprise garde une porte d’entrée unique, des critères communs et des livrables comparables. Une situation isolée reste un bilan unitaire. Le dispositif se justifie par le volume, pas par principe.

Que reçoit-on à la fin, et qui le reçoit ?

Une restitution orale et, selon le bilan, une synthèse écrite, un plan d’actions et des préconisations. S’y ajoutent les feuilles d’émargement et un questionnaire de satisfaction. L’orientation vers un partenaire (formation, Cap emploi, autre dispositif) est indiquée si elle est nécessaire. Le salarié est destinataire de ce qui le concerne. L’employeur reçoit ce qui a été prévu au démarrage pour décider : aménagements, faisabilité d’un poste, étapes. Il ne reçoit pas un dossier médical. Pour le bilan neuropsychologique, aucun envoi à un tiers sans accord écrit.

Où se déroule le bilan, et avec qui ?

En face-à-face individuel, sur le lieu de travail, dans les locaux THransition ou d’un partenaire, au domicile ou à distance, partout en France. Le neuropsychologique se fait en priorité en présentiel. L’intervenant est un psychologue ou un coach spécialisé handicap et travail. Pour le neuropsychologique, un psychologue spécialisé en neuropsychologie. Pour le diagnostic complexe, un psychologue spécialisé handicap et situations complexes. Le nombre d’heures est fixé dans le devis. Il n’est pas rallongé en cours de route sans un nouvel accord.

Le salarié peut-il refuser un bilan demandé par l'employeur ?

Oui. Le bilan suppose son accord. L’employeur peut le proposer et le financer. Il ne peut pas l’utiliser pour forcer une confidence sur la santé, ni sanctionner le refus. La situation de santé est abordée dans le respect du secret professionnel. Certaines restitutions à l’entreprise n’ont lieu que si elles sont utiles au parcours et prévues dès le cadrage. Un bilan subi produit une synthèse pauvre, et une trace inutile en cas de contrôle sur le reclassement.

Combien coûte un bilan ?

Sur devis, selon le type et la durée. Un bilan neuropsychologique d’environ six heures, un bilan de reconversion d’un mois et un diagnostic de deux à trois mois n’ont pas le même périmètre.

Aucun tarif unique n’est affiché : le devis décrit les phases, les heures, les livrables et les personnes associées. Des cofinancements existent selon les situations. Ils se vérifient au cas par cas, ils ne sont pas acquis d’avance. Pour être orienté vers le bon bilan : poste occupé ou non, existence d’un avis du médecin du travail, et résultat attendu, à contact@thransition.com.

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