FAQ "ACCOMPAGNEMENT"
Le bilan évalue et décide : situation, postes possibles, besoins de compensation, plan d’actions.
L’accompagnement met ce plan en œuvre dans la durée. Coaching, tutorat, remédiation, immersion, dossier MDPH, soutien du manager ou de l’équipe ne répondent pas à la question « quel projet ? », mais à « comment le tenir au quotidien ? ».
Enchaîner un accompagnement sans bilan, lorsque la situation est encore floue, fait travailler à côté du besoin. Commander un second bilan alors que le plan est déjà clair retarde le geste professionnel.
Non. Coaching, soutien psychologique, remédiation ou tutorat supposent l’accord de la personne. L’employeur peut les proposer et les financer. Il ne peut pas s’en servir pour obtenir des informations de santé, ni sanctionner un refus.
Le cadre est posé au démarrage : objectifs, nombre de séances, ce qui sera restitué. Pour le soutien psychologique, les livrables se limitent aux feuilles d’émargement et au questionnaire de satisfaction. Il n’y a pas de compte rendu clinique transmis à l’entreprise.
À développer une compétence de travail, pas à traiter une maladie. Posture, communication, gestion du stress et des émotions au travail, organisation, priorisation, stratégies liées au handicap.
Le coaching THransition est orienté objectifs, distinct d’un suivi thérapeutique.
En général dix à douze heures, séances d’une heure à une heure trente, en présentiel ou à distance, partout en France. L’intervenant est un psychologue du travail ou un coach spécialisé handicap et travail.
Livrables : objectifs formalisés, plan d’actions, bilan de fin d’accompagnement.
Non. C’est un espace d’écoute confidentiel pour exprimer une difficulté, comprendre ce qui pèse sur le travail et limiter l’épuisement ou la désinsertion. Il ne se substitue pas à un soin, et il n’est pas un coaching : il n’y a pas d’objectif de performance à atteindre. Séances d’une heure, le plus souvent à distance, de quelques semaines à quelques mois, selon le besoin. Utile quand un salarié tient encore son poste mais se fragilise, ou au retour d’un arrêt, en complément d’un aménagement. Pas à la place d’un médecin.
En travaillant sur son rôle, pas sur le diagnostic. Ce qu’il peut demander, ce qu’il n’a pas à savoir, comment fixer un objectif compatible avec un aménagement, comment répondre à une baisse de rythme sans mettre le collectif en accusation. THransition propose un coaching managérial, un accompagnement à la gestion du handicap et du bien-être au travail, et la préparation de l’entretien annuel d’un collaborateur concerné. Le salarié peut, de son côté, préparer le même entretien : environ quatre séances, avec une fiche de préparation et un entraînement à la posture. Les deux démarches restent séparées.
Le tutorat transmet une méthode pour que la personne devienne autonome : observation, gestes adaptés, montée en charge, ajustement des outils. En moyenne six à dix séances d’une à deux heures, sur un à trois mois, renouvelable, sur le lieu de travail ou en alternance à distance, seul ou avec le tuteur interne.
L’auxiliariat intervient quand certaines tâches ne peuvent pas être réalisées par la personne : un accompagnement humain compense ces gestes, afin de maintenir l’emploi plutôt que de retirer le salarié du collectif. L’un vise l’autonomie. L’autre compense une tâche qui restera inaccessible. Ils peuvent se succéder. Ils ne se remplacent pas.
Quand un bilan cognitif récent a identifié ce qui gêne le travail : attention, mémoire, organisation, flexibilité, planification, cognition sociale. La remédiation ne s’ouvre pas « pour voir ».
Elle s’appuie sur ce bilan, puis entraîne des stratégies transférables au poste : aides-mémoire, routines, priorisation. Six à douze séances de 45 minutes à une heure, sur deux à six mois. Elle peut être couplée au tutorat pour que l’exercice ne reste pas en salle. Une forme collective existe lorsque plusieurs personnes partagent le même type de besoin, sans exposer la situation de l’une d’elles.
Le compte rendu du bilan neuropsychologique, lui, ne sort qu’avec l’accord écrit de la personne.
En trois temps, pour une PMSMP ou une MISPE.
Avant : clarifier le projet, choisir l’entreprise, l’entreprise adaptée ou l’ESAT, préparer la personne.
Pendant : suivre les missions, ajuster, aider face aux obstacles et à la relation avec l’équipe.
Après : bilan des compétences observées, des besoins d’adaptation et de la suite utile, formation, recrutement ou révision du projet. La mise en situation dure souvent une à quatre semaines.
L’immersion ne remplace pas une période d’essai, ni un reclassement déjà décidé. Elle sert à vérifier un projet avant de le figer. L’employeur d’origine et la structure d’accueil ne reçoivent pas un dossier médical : ils reçoivent un bilan d’immersion.
Parce qu’un dossier incomplet retarde la compensation dont le poste a besoin : RQTH, prestation de compensation du handicap, carte mobilité inclusion, autres droits.
THransition explique les critères, aide à rassembler et à rédiger, vérifie la cohérence, prépare le dépôt, puis le suivi des demandes de pièces. Une à quatre séances d’une heure à une heure trente, sur deux à six semaines.
Le livrable est un dossier prêt à être déposé, pas une décision de la MDPH, que THransition ne prend pas. Utile aussi bien pour un salarié en poste que pour une personne dont l’accompagnement se poursuit après une rupture.
Quatre formats, à ne pas utiliser comme un affichage.
La sensibilisation du collectif pose un cadre commun sur le handicap au travail, sans parler d’un collègue.
Le groupe de parole, pour des collaborateurs ou des agents, offre un espace régulier lorsque plusieurs personnes portent des situations proches.
L’analyse de pratique s’adresse à ceux qui accompagnent déjà, managers ou référents, et travaillent leurs cas sans exposer le médical.
La formation de pair-aidants outille des salariés qui soutiennent leurs pairs dans l’entreprise.
Aucun de ces formats ne remplace un accompagnement individuel lorsque la situation est personnelle.
Ce qui a été prévu au devis, et rien du dossier de santé. Selon la prestation : objectifs et bilan de coaching, process adaptés au poste après un tutorat, bilan d’immersion, synthèse de remédiation avec l’accord du salarié, dossier MDPH prêt à déposer. S’y ajoutent les feuilles d’émargement et le questionnaire de satisfaction.
Le soutien psychologique ne débouche pas sur une synthèse clinique. Si l’employeur a besoin d’une décision sur le poste (maintenir, aménager, reclasser) ce n’est pas l’accompagnement qu’il faut commander, c’est un bilan ou un diagnostic de situation.
Les deux, selon le geste à transmettre. Le tutorat et l’observation du travail se font en priorité sur le poste. Le soutien psychologique se fait le plus souvent à distance. Le coaching, la préparation d’entretien, la remédiation et le dossier MDPH alternent présentiel et distanciel.
Le périmètre est la France entière : lieu de travail, locaux THransition, domicile ou visio. L’intervenant est un psychologue, un neuropsychologue ou un coach spécialisé handicap et travail, selon la prestation. Le format est fixé avant la première séance, pas improvisé en cours de route.
Oui, s’ils répondent à des besoins différents, et non pour allonger une prestation qui ne convient plus. Un retour d’arrêt peut combiner une préparation de reprise, quelques séances de soutien, puis un tutorat. Un trouble cognitif peut enchaîner bilan neuropsychologique, remédiation et tutorat.
Une rupture déjà décidée relève de l’outplacement, deux à quatre mois, pas d’un coaching de maintien. THransition indique l’entrée la plus courte utile. Pour la caler : situation, accord de la personne, résultat attendu à trois mois, à contact@thransition.com.
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